Lorsque je me suis étendu dans ton lit,
J'ai rapidement compris,
Quand me glissant sous tes draps,
Tu ne ferais pas les cents pas.
Tu as commencé à me caresser,
Mais je t'ai aussitôt dirigé,
À l'endroit que j'avais envi,
Que tu m'embrasse sans parcimonie.
Tu as glissé ta bouche dans ma vulve,
Et ta langue as fait la pendule.
Et lorsque tu as débuté à trois heures,
J'étais déjà tout en sueur.
Mais à midi je suis venu,
Tout mon corps éperdu.
Tu as continué à me caresser,
Et à embrasser mes lèvres de tes doux baisers,
De la petite à la grande,
Un orgasme est revenu me surprendre.
Et comme si se n'étais pas assez,
Tu as continué à me caresser,
Une main effleurant mes seins,
L'autre tenant mon bassin.
Et par un mouvement de haut en bas,
Tu as fait la langue de chat,
Mais par de petits cercles,
Comme j'aimerais qu'on me berce,
Tu m'as fait épanouir,
Comme jamais on m'avait fait jouir.
Tu m'as laissé un moment de répit,
Pour que je reprenne mes esprits, mon énergie.
Mais après quelque instant,
Tu t'es remis à l'avant.
Et c'est en me caressant le dos,
Que tu as fait courber mes reins et frissonner ma peau.
Alors tu as compris,
Que j'en avais encore envie.
Et comme si ce n'était pas suffisant,
Ou pour défier le temps.
Tu as roulé ta langue,
Autour de ma mangue,
Et d'une seule inspiration,
Tu m'as fait vivre toute sorte de sensation.
Mais sans trop attendre, tu as pris entre tes lèvres mon clitoris,
Pour le sucer doucement comme un pénis,
Et je suis venu entre tes lèvres,
Comme on suce de la sève.
Pour la première fois de mon existence,
J'ai jouis avec une passion si intense,
Que j'en ai perdu la raison,
Et je t'ai crié toutes mes émotions